L’église Saint Romain
L’église Saint-Romain est constituée d’une nef sans bas-côté, d’un transept et d’un chœur à chevet plat. Les différentes fenêtres et les différents types de voûtement traduisent diverses campagnes de travaux menés à plusieurs époques :
La partie orientale de la nef et sa petite fenêtre datent du treizième siècle.
La grande fenêtre en tiers point à réseaux du chœur remonte au seizième siècle.
La grande fenêtre       et la partie occidentale de la nef sont modernes, certainement du dix-neuvième siècle.
Le clocher et sa flèche en pierres ont été ajoutés au-devant de la nef, la dernière  reconstruction datant des années 1860.
 
Primitivement, l’église possédait en son milieu un clocher en bois dont il ne reste plus aujourd’hui que le tambour dans les combles de la nef.
L’église est entourée d’un cimetière désaffecté depuis les années trente. En entrant dans le vieux cimetière, on peut voir des traces de litre funéraire (bande noire peinte lors de la mort du seigneur du lieu) sur les parements extérieurs du chœur.
 
Intérieurement, la nef est fermée par un faux plafond moderne qui masque la charpente lambrissée d’origine et provoque une désagréable impression d’écrasement.
 
L’église abrite dix statues, qui sont dans le sens des aiguilles d’une montre en partant de l’entrée et du mur gauche de la nef :
-          Saint Jacques.
-          Sainte Jeanne d’Arc.
-          Le Sacré-Cœur du Christ.
-          Saint Romain. C’est une statue polychrome fort ancienne.
-          Saint Joseph.
-          La Vierge à l’Enfant.
-          Notre-Dame de Lourdes.
-          La vierge de Pitié, Piéta. Très ancienne, elle a été classée en 1904 et restaurée récemment.
-          Sainte Thérèse de Lisieux.
-          Sainte Alpaïs.
Les vitraux du chœur qui représentent le Christ et la Vierge datent du dix-neuvième siècle.
 
Le chemin de croix également du dix-neuvième siècle se compose d’une série de quatorze lithographies en couleurs créées, éditées et commercialisées par la maison Turgis de Paris. Il a un grand intérêt car il est complet et en assez bon état.
 
 
Marc PAUTET.
 
Sources :
D’après les notices d’Isabelle GUI
L’étude de Thierry LEYNET